Né dans une famille libertaire et après des études primaires, Antonio Martinez Martinez Simon avait commencé à travailler très tôt comme photographe. Membre des Jeunesses libertaires (FIJL) dès leur fondation à Murcie en février 1936, il était également à partir de mars membre du comité du syndicat CNT de l’industrie du bois. En août 1936 il fut nommé secrétaire de l’Athénée libertaire et l’année suivante était membre de la Fédération anarchiste ibérique (FAI). Après avoir participé à divers meeetings dans la région (La Alberta, Murcie), il partait pour le front où en avril 1938 il avait perdu sa main gauche. Le mois suivant il était nommé secrétaire provincial de la FIJL. Il fut un collaborateur du quotidien Confederacion (Murcie, 1937-1939, plus de 600 numéros) dirigé par Tomas Cano Ruiz.
Arrêté en juin 1939, il fut emprisonné jusqu’à la fin 1941. Il travailla ensuite et jusqu’à sa retraite en 1980, comme balayeur et gardien d’immeuble à Murcie. Antonio Martinez Martinez est décédé dans les années 1990.