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GARCÍA RODRIGUEZ, Ricardo « CARAQUEMÁ »
Né à Pozoblanco (Córdoba) en 1927 - se suicide le 5 août 1949 - PCE ( ?) - Groupe de Claudio ROMERA BERNAL "ROMERA" - Córdoba & Jaén (Andalousie)
Article mis en ligne le 3 juillet 2008
Dernière modification le 30 juin 2013

par R.D.
Ricardo Garcia Rodriguez

Ricardo García Rodriguez Caraquemá s’était incorporé en janvier 1946 à la guérilla de la 3° Agrupación de Dionisio Tellado Vázquez Mario de La Rosa. Il appartenait au groupe de Juan Ruiz Castilla Capitán Carrete qui était actif sur les districts de Adamuz, Pedro Abad, El Carpio Alcolea, Villafranca de Cordoba, Montoro et Venta Cerdena (Cordoba). Á la mort de Juan Ruiz Castilla le 7 mai 1946, il prenait la tête du groupe qui dépendait alors de la guérilla du socialiste Claudio Romera Bernal Romera. En 1946 Ricardo García Rodríguez "Caraquema" faisait partie d’un groupe actif sur le district de Cazalla (Séville) et formé des militants communistes José Muñoz Castro Chaparro, Manuel Moreno Hernández Minero et lui même et des militants libertaires Antonio Serrano Ruiz Mohino, Dionisio Habas Rodríguez Durruti, Florencio Martin Benitez Vicente del Puerto, Manuel Durán Gordillo Ferreras et Manuel García Vázquez Dueñas.

Dans la nuit du 16 au 17 octobre 1947 il était caché avec d’autres guérilleros dans une maison d’agents de liaison à Fregenal la Sierra lorsque la Guardia Civil attaquait le bordel La Cortada au 15 de la rue Concepcion où étaient réfugiés d’autres guérilleros. Dans l’affrontement étaient tués Bernabé Caballero Calvo Cojo de La Porrada et son frère Domingo Serpiente tandis que parvenaient à s’enfuir Antonio Guijo Redondo Terrones et Gabin González Castillo Gabino El Esquilador ainsi que le groupe où se trouvait Ricardo García Rodríguez Caraquema.

Début septembre 1948, Ricardo García Rodríguez et Andres Torres Chávez El Lanchego se présentaient à la ferme Portero Lobo et exigaient que le propriétaire leur remette de l’argent. Dénoncés à la Guardia Civil qui préparait une embuscade, les guérilleros parvenaient à s’échapper. Revenus quelques jours plus tard et après avoir fait évacuer les travailleurs de la ferme avec leurs affaires, les guérilleros mettaient le feu au bâtiment dans lequel ils avaient enfermé le bétail. En représailles, le 10 septembre 1948, la Guardia Civil assassinait la soeur de Ricardo García Caraquemá, la jeune Amelia García Rodríguez, sa mère Amelia Rodríguez López, la mère de Felipe Moya Tejada Castaño Isabel Tejada López et Antonio Cabanillas Rodríguez, le seul qui avait effectué quelques missions de liaison avec la guérilla. Tous quatre avaient été froidement abattus à la mine La Romana à Pozoblanco (Cordoba).

Ricardo García Rodríguez était parti de la province de Córdoba, sans doute vers mai ou juin 1949 et sans doute dans l’intention de passer en France avait gagné Madrid, , où le 5 août, lors d’un contrôle d’identité au quartier de la Casa de Campo il sortait son pistolet et se suicidait plutôt que d’être capturé.


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