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Los de la sierra 1936-1975
Dictionnaire des guerilleros et résistants antifranquistes

Le dictionnaire des guérilleros et résistants antifranquistes, tente de répertorier les hommes et femmes de toutes tendances (anarchistes, communistes, socialistes, sans parti) ayant participé pendant près de quarante ans, (1936-1975) souvent au prix de leurs vies ou de longues années de prison et souvent dans une indifférence générale, à la lutte contre la dictature franquiste. Ce travail a été commencé il y a plus de vingt ans par l’historien libertaire Antonio Tellez Sola (1921-2005) en collaboration avec Rolf Dupuy du [*Centre International de Recherches sur l’Anarchisme*] (CIRA).

Né en 1900 à Castropodame (Leon)
GARCÍA GONZÁLEZ, Benigno « O VELLO » ; « El VIEJO »
Paysan - PSOE - UGT - Villaverde de los Cestos (Leon) - Groupe de Mario MORÁN GARCÍA - Galice & León
Article mis en ligne le 10 juin 2008
dernière modification le 24 juillet 2024

par R.D.

Dès le début de la guerre civile, Benigno García González O Vello avait gagné la montagne avec entre autres Manuel Giron Bazan. Arrêté le 22 février 1937, il avait été condamné à vingt ans de prison et fut remis en liberté le 26 mai 1940. Il fut alors l’un des agents de liaison de la guérilla. En mai 1944 il disparaissait de son domicile pour rejoindre la guérilla. En 1946 il était membre de la Fédération de Guérillas de León-Galice.

En 1947 il participait à des opérations dans la zone de Bembibre avec la IIe Agrupación, dirigée par Mario Morán García. En février 1948 avec Bernardo Alvarez Trabaja O Gasta et Francisco Martínez López El Quico, il partait pour El Valle (Leon) pour rencontrer Mario Morán García et discuter avec lui de problèmes d’organisation, les militants socialistes ayant décidé d’abandonner la lutte armée. A leur arrivée à El Valle, d’importants mouvements de la Guardia Civil les obligeaient à se replier sur Rodrigatos de las Regueras où le groupe avait un accrochage avec la Guardia Civil.

Le 22 décembre 1948 Benigno García González et Mario Morán García, armés chacun d’un pistolet, de deux grenades et cent cinquante balles, partaient du village de Carucedo en direction de la France. Après avoir pris le train à Ponferrada ils gagnaient Bilbao d’où, en train et avec un agent de liaison, ils gagnaient Alsasua, puis Pampelune. Avec un nouveau train ils gagnaient Aoiz (Navarre) et dans la nuit du 25 décembre parvenaient à la frontière. Le matin du 26 décembre 1948 Benigno García González et Mario Morán García parvenaient à passer en France à Mauleon Licharre (Pyrénées Atlantiques).


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