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DOT ARDERIU, José « ATHOS »
Né à Prats de Llusanes (Barcelone) le 1er avril 1921 - Ouvrier fondeur ; mécanographe - FIJL - MLE - CNT - Barcelone (Catalogne) - Bordeaux (Gironde) - Paris
Article mis en ligne le 28 septembre 2007
Dernière modification le 14 mars 2016

par R.D.
José Dot Arderiu

José Dot Arderiu avait suivi l’école primaire de Sallent (Lerida) puis avait commencé à travailler comme apprenti barbier puis avait adhéré à la CNT alors qu’il était apprenti fondeur aux ateliers Oxigeno et à la Fédération Ibérique des Jeunesses Libertaires (FIJL) de Sallent (Lérida) dont en 1937 il était le secrétaire.

Passé en France lors de la Retirada, il fut interné dans divers camps (Argelés, Barcarés, Septfonds) puis fut envoyé travailler aux Aciéries et forges de Firminy (1940). Puis il travailla dans les mines de charbon des Cévennes et en 1941 de La Grand Combe (Gard). Arrêté et condamné pour "séjour illégal" à 6 mois de prison, il alla ensuite en Bretagne (Lorient) et à Bordeaux.

Entre 1944 et 1947 José Dot Arderiu Athos a effectué plusieurs missions en Espagne où il avait été envoyé par la section de défense du Secrétariat Intercontinental. Délégué du MLE il était alors avec Ignacio Zubizarreta et Angel Marín Pastor membre du Comité Francia-España créé pour lutter contre le réformisme au sein de la CNT.

de g. à dr. : Liberto Sarrau, José Dot, Raul Carballeira & Francisco Martinez Marquez (Toulouse, 1945)

Arrêté fin octobre 1945 à Barcelone avec A. Marin et José Galdo, il fut interrogé pendant 2 mois à la Préfecture de police et fut remis en liberté au printemps 1946 après avoir selon certains donné des informations à la police sur les activités des communistes espagnols en France. Il participait en juillet au plenum clandestin de la FIJL à Las PLanas. En décembre 1946,avec l’aide de Raul Carballeira, il retournait en France avec Liberto Sarrau Royes. Il collabora alors avec le Comité national de la FIJL et participa en 1947 à la fabrication de faux papiers. Il fut également chargé de mettre sur pieds un émetteur radio installé à la colonie libertaire d’Aymare.

Début 1948, il était membre de la Fédération de groupes artistiques de l’exil et, aux cotés d’Antonio Garcia Birlan, Teodoro Monge, Paquita Galceran et J. Puig Elias, avait fait partie du jury du Concours d’art théâtral et lyrique organisé par le secrétarait de culture et propagande du MLE-CNT.

En mai 1948 il entrait une nouvelle fois en Espagne avec les frères Francisco et José Sabaté Llopart, Ramón Vila Capdevila, Francisco Martínez Márquez, Alejandro Tiburcio, Benitez et Carlos Vidal Pasanau.
Il repassait ensuite en France où il s’installait à Bordeaux (3 rue des Bouviers) où il devenait l’administrateur des éditions Tierra y Libertad aux cotés d’Ildefonso Gonzalez..

Il allait ensuite s’installer à Toulouse puis à Paris où il abandonnait le militantisme activiste et travaillait dans une usine d’automobiles puis comme mécanographe et traducteur pour l’UNESCO.

En 1962, comme plusieurs autres militants espagnols, il fut déporté en Corse lors de la visite de Khrouchtchev à Paris.

En 1999 il résidait à Sant Cebriá de Vallalta (Barcelone) et en 2004 près de Ceret (Pyrénées Orientales).

José Dot est l’auteur du prologue du livre d’Augustin Souchy "El movimiento cooperativista en Suecia" (1945).


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