Bandeau
Los de la sierra
Slogan du site
Descriptif du site
BOJ GUARCH, Alfonso « BOSQUET » ; « BOJ », « ALMANSA »
Né à La Ginébrosa (Teruel) le 24 septembre 1893 - tué le 7 novembre 1947 (?) - Boulanger - PCE (?) -CNT ? - AGL, 23° secteur - Teruel (Aragon)
Article mis en ligne le 20 février 2007
dernière modification le 22 juillet 2013

par R.D.
logo imprimer

Avant la guerre civile Alfonso Boj Guarch Bosquet était le président du Centre Républicain de La Ginébrosa (Teruel) et pendant la guerre il était membre du comité révolutionnaire. Selon certaines sources il aurait été nommé maire du village et aurait milité au PCE. Il aurait ensuitte été volontaire au front. Arrêté à la fin de la guerre, il resta emprisonné 5 ans avant d’être remis en liberté provisoire.

A l’automne 1947 il s’intégrait avec son fils Joaquin Boj Bayot Joaquin au 23° secteur de l’Agrupación Guerrillera de Levante (AGL) au campement de La Sénia. La Guardia Civil arrêta alors sa compagne Josefa Bayot Ribas qui ne reparut jamais et fut sans doute exécutée lors de son transfert vers la prison : dans la nuit du 11 novembre un groupe de 7 cadavres fut découvert près de Monroyo au bord de la route allant d’Alcaniz à Vinaroz. Tous furent inhumés dans une fosse commune du cimetière de Hemos sans que l’on sache si Marina Bayot faisait partie de ce groupe.

Selon le supplément au n°132 de Mundo Obrero (28 août 1948) il aurait été arrété avec son fils Joaquin Boj pour aide à la guérilla et tous deux auraient été exécutés le 7 novembre 1947. Il est à noter que plusieurs versions contradictoires existent sur la mort de son fils Joaquin Boj Bayod (voir ce nom).
Selon J. Sanchez Cervello, Alfonso Boj aurait déserté en 1948, serait passé en France où il se serait installé à Toulouse.
Certaines sources indiquent qu’il aurait été membre de la CNT.

Son frère, Aurelio Boj Guarch, arrêté par la Guardia Civil le 18 octobre 1947, sera assassiné (loi de fuite) le 11 novembre suivant, sans doute avec entre autres Marina Bayot Ribas.

En 2004 la famille n’était toujours pas parvenue à localiser les restes de Marina Bayot et d’Aurelio Boj.

P.S. :

Sources : F. Romeu Alfaro "La Agrupacion...", op. cit. // T. Cossias "La lucha contra...", op. cit. // Mundo Obrero, Paris, supplément au n°132, 28 août 1948 // J. Sanchez Cervello "Maquis...", op. cit. // S. F. cava "Los Guerrilleros...", op. cit.// Témoignage de Marina Boj Bayot in El Sueño igualitario, n°11, novembre 2004 //


Dans la même rubrique



Site réalisé sous SPIP
avec le squelette ESCAL-V3
Version : 3.87.89
Version Escal-V4 disponible pour SPIP3.2