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BLANCO, José
mort en prison en 195 ? - MLE - CNT – Euzkadi – Catalogne – Marne - Madrid (Nouvelle Castille)
Article mis en ligne le 14 février 2007
dernière modification le 18 septembre 2013

par R.D.
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En 1920 José Blanco militait dans la zone minière de Vizca, Euskadi, où il collaborait entre autres au journal Solidaridad Obrera (Bilbao, 1920), puis il fit partie des groupes d’action en Catalogne. Après la dictature de Primo de Rivera il a été l’un des responsables du syndicat CNT des transports maritimes.

Passé en France en février 1939, et installé dans la Marne il a été à la libération le secrétaire de la XIè région (Paris-Normandie nord) de septembre 1945 à octobre 1946. Il représentait cette régionale au plenum de Toulouse de septembre-octobre 1945 où était officialisée la rupture du MLE. Il a été ensuite le secrétaire de la CNT de Paris dont il a été délégué au Congrès tenu en 1947 à Toulouse.

En décembre 1947, envoyé par la Commission Intercontinentale comme délégué direct au Comité National, , il retournait en Espagne avec sa compagne Emilia de Blanco et devenait le secrétaire du Comité national du Mouvement libertaire (FAI-FIJL). Après le démantélement du Comité National CNT de Manuel Villar en 1948, c’est José Blanco qui s’occupait de le réorganiser. Il convoquait pour le 23 mai 1948 un plenum qui désignait un Comité national provisoire chargé de convoquer un plenum national. Suite à l’évasion en mai 1948 de militants libertaires de la prison d’Ocaña, il était arrêté en juin avec sa compagne et une soixantaine de militants au cours des rafles déclenchées par les autorités. Traduit devant le conseil de guerre qui s’ouvrait à Madrid en septembre 1949 contre une dizaine de ces militants dont Juan Muñoz, Luis Pintado, Silverio Castellano, José Diaz, Juan Morano, Casimiro Rojo et Antonio Chozas, José Blanco a été condamné à trente ans de prison et interné à Ocaña. José Blanco est mort quelques années plus tard d’épuisement en prison.

Il y a sans doute identité avec le Rafael Blanco dont parle Juan Garcia Oliver dans ses mémoires et qu’il décrit comme un métallurgiste de Bilbao arrivé à Reus vers 1920, travaillait dans une fonderie, qui ne buvait pas, ne fumait pas, n’allait pas au cinéma, mais était passionné par la lecture et était très actif. Il aurait éléiminé le président du syndicat des transports de Tarragone.

P.S. :

Sources : A. Tellez "Sabaté...", op. cit. // F. Sanchez Agusti "Maquis a Catalunya...", op. cit. // M. Iñiguez "Esbozo...", op. cit. // J. Garcia Oliver "El eco de los pasos"//


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