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ALONSO RODRIGUEZ, Marcelino « MADRILENO »
Né vers 1896 à Toro (Zamora) – tué le 16 mars 1949 - FAI – CNT – Malaga (Andalousie)
Article mis en ligne le 20 septembre 2013
dernière modification le 21 septembre 2013

par R.D.
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Militant de la Fédération anarchiste ibérique (FAI), Marcelino Alonso Rodriguez était en 1933 le secrétaire de la Fédération unique des syndicats CNT de Malaga. Lors du coup d’état franquiste de juillet 1936 il était membre des cadres de défense de la CNT

Au début 1937 il s’était rendu à Ojen (Malaga) pour y empêcher l’exécution par un groupe de compagnons commandés par Santana Calero d’un groupe de gens de droite. Puis il avait gagné vers mars 1937 la sierra de Ojen où il forma un groupe avec entre autres Francisco Perez Gomez Mambru. Le groupe de Marcelino Alonso Rodriguez Madrileño allait à cette époque collaborer avec celui formé par José Gomez Fernandez Presidente, José Vazquez Guerrero Pepito Vazquez, Antonio Mairena Lorente Rojo tous anciens membres du Comité révolutionnaire d’Ojen auxquels s’était joint Antonio Guerrero Cardenas Niño de Elvira.

En mars 1941 comme de nombreux guérilleros de la zone d’Ojen et après que sa compagne le lui ait demandé, il se rendit aux autorités, mais sans doute pour son intervention en 1937 à Ojen, fut laissé en liberté conditionnelle. Retourné à Ojen il y fut l’objet d’incessantes pressions de la Guardia Civil.

Au printemps 1944 il semblerait qu’il aurait de nouveau gagner la Sierra pendant quelques semaines avec Francisco Perez Gomez Mambru et 4 autres habitants d’Ojen.

Suite à un enlèvement à Ojen le 29 juin 1944 il fut suspecté de servir d’agent de liaison à la guérilla et fut arrêté avec sa compagne et Francisco Pérez Gomez Mambru qui était lui aussi en liberté conditionnelle. Puis avec Mambru, et bien qu’il n’y ait aucune preuve de sa participation à l’enlèvement, il fut condamné à 4 ans de prison.

Après sa remise en liberté conditionnelle le 30 juin 1947, il continua d’être l’objet de pressions et de surveillance à Ojen. Finalement, alors qu’il était malade, il fut arrêté une nouvelle fois le 16 mars 1949 puis, lors de son transfert vers la prison provinciale, fut tué à la mine El Penoncillo par la Guardia Civil qui lui avait appliqué la « loi de fuite ».

P.S. :

Sources : M. Iñiguez « Enciclopedia… », op. cit.// L. Prieto Borrego « Los ultimos de Sierra Blanca : resistencia y supervivecia durante la guerra civil y el primer franquismo » in Ciliana, n°22-23, 2009-2010//


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