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CARMONA PRIEGO, Francisco « FRASQUITO »
Né à Montilla (Cordoba) le 23 mars 1915 - Journalier – JSU – PCE – CC.OO. – Cordoba (Andalousie) – Catalogne – France
Article mis en ligne le 12 juillet 2013
dernière modification le 6 octobre 2013

par R.D.
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Francisco Carmona Priego

Né dans une famille paysanne, Francisco Carmona Priego Frasquito avait dû commencer à travailler dès l’enfance et, à l’âge de 16 ans avait adhéré aux Jeunesses socialistes.

Lors du coup d’état franquiste de juillet 1936 son village de Montilla fut occupé par l’armée franquiste et il parvint à se sauver et à gagner Puente Genil puis Espejo d’où avec d’autres miliciens il gagna alors Madrid et participa aux combats du front de Somosierra. En 1938 il fut intégré dans une brigade du 5ème Régiment à Alcala de Henares et fut envoyé sur le front de Lleida comme sergent de transmissions.

Blessé à Reus, il passa ensuite en France lors de la Retirada. Il fut alors interné dans divers camps. Pendant l’Occupation il entra en contact avec la Résistance française et à Perpignan constitua un petit arsenal caché dans un bois au nord de Perpignan. En 1942, sous la pression des allemands, il décidait de rentrer en Espagne où il fut immédiatement arrêté et envoyé dans un bataillon de travailleurs à Reus où il allait rester un an et demi.

A sa libération il rentrait à Montilla puis s’installait à Ubeda avec sa famille. Le 3 ami 1945 il allait à Barcelone avec son oncle qui était alors en contact avec la guérilla. Il échappait de peu à une arrestation lors de la détention de son oncle et retournait à Montilla où il participait au PC clandestin. Arrêté lors d’une rafle le 7 décembre 1946 avec entre autres Rafael Lopez Hidalgo, Miguel Feria Blanca, José Cerezo Rey et Manuel Vaquerizo, il fut emprisonné à Cordoba, et le 19 janvier 1949 fut condamné à 8 ans de prison pour « rébellion militaire ».

Libéré de la prison de Talavera de la Reina en 1950, il se maria en 1952 avec Carmen Montoro qu’il avait rencontré en 1949 en prison lorsque cette dernière visitait les détenus. Il participa par la suite aux Commissions Ouvrières (CC.OO) dont au début des années 2000 il assurait toujours une permanence à Montilla.

P.S. :

Sources : www.todoslosnombres.org //


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