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VIRGIL (ou VIGIL) DE QUINONES, Juan « JUANITO »
Né à Marbella (Malaga) en 1920 - tué le 18 décembre 1950 - compositeur typographique – MLE – CNT - Agrupación FERMÍN GALÁN – Malaga & Cadix (Andalousie)
Article mis en ligne le 16 juin 2013
Dernière modification le 15 juillet 2013

par R.D.

Juan Virgil (ou Vigil) De Quiñones qui était le descendant d’un héros de la guerre de 1898, avait étudié la médecine à Cadix. Pendant la guerre civile il travailla comme compositeur dans une imprimerie de Malaga.

Juan Virgil De Quiñones Juanito fut après la guerre responsable d’un groupe de la province de Malaga qui avait été rapidement exterminé. Il était parti ensuite avec El Aurelio pour le district d’Estepona (Malaga) puis pour la province de Cadix. Dans la province de Malaga il aurait semble-t-il participer au groupe du socialiste José Garcia Gonzalez Mandamas.

Il devint le lieutenant de Pablo Pérez Hidalgo Manolo El Rubio du PCE à la Junta Nacional de guerrillas antifascistas del sector sud qui, ultérieurement, fin 1948 s’unira au groupe du cénétiste Bernabé López Calle Comandante Abril pour former l’Agrupación Fermín Galán. La Junta avait été constituée le 17 août 1945 et comprenait des représentants de tous les secteurs de l’antifranquisme (PCE, CNT, FAI, Izquierda Republicana, PSOE, UGT et Union Républicaine).

Le 25 septembre 1947 avec Pablo Pérez Hidalgo, Francisco Moreno Barragán Benito, José Guerra Galván El Guerra et Francisco Ocaña Quintero Ramoncito, à la ferme Venta del Conde, district d’Arcos de la Frontera (Cadix), il avait participé à la séquestration du riche propriétaire Miguel García Parra qui parviendra à s’échapper après avoir remis aux guérilleros un chéque de 300.000 pesetas qu’ils ne pourront évidemment pas aller toucher.

C’est Juan Virgil De Quiñones qui fit office de secrétaire à la réunion de fondation fin 1948 à la Sierra de las Cabras, district de Jerez de la Frontera, de l’Agrupación Fermin Galán dont le commandement revint à Bernabé Lopez Calle. Il y avait été désigné comme responsable à la propagande de la guérilla.

Le 20 décembre 1948, avec Bernabé Lopez Calle Comandante Abril, Miguel López García Dario, Miguel Pérez Pérez Polonio, Juan Ruiz Huercano Eusebio et Cristobal Ordóñez López Libertario, il participait à la séquestration de Federico Coveñas Cotrino, propriétaire de la ferme Berlanga, district de Jerez de la Frontera, qui sera abattu après avoir reconnu un des guérilleros, Cristobal Ordóñez López qui avait travaillé pour lui.

Le 25 mars 1949, sur le district d’Alcala de los Gazules, il participait avec Bernabé López Calle, Miguel López Garcia Dario, Juan Ruiz Huercano Eusebio, José Guerra Galván Guerra, Francisco Moreno Barragán Benito et Juan Francisco Dominguez Gómez Pedro El De Alcala, à l’enlèvement du jeune José Puerto Amador et de son ocle qui seront libérés tous deux le lendemain après le versement d’une rançon de 199.000 pesetas.

Le 17 décembre 1949, avec Miguel Pérez Pérez Polonio, José Barea Reguera Bienvenido et Antonio Nuñez Pérez Bartolo il participait sur le district d’Arcos à l’enlèvement de l’industriel Juan de Dios Bachiller Armario qui, après avoir été bien traité, sera libéré contre une rançon de 700.000 pesetas. Quelques jours après la guérilla lui fera même parvenir des médicaments pour soigner son asthme.

Le 23 mai 1950 Juan Virgil faisait partie du groupe de neuf compagnons qui avaient gagné Algéciras pour être évacués vers Tanger par Antonio González Tagua. Le groupe fut surpris par la Guardia Civil, et lors de l’affrontement furent tués Antonio González Tagua, Cristobal Ordoñez López Libertario, Francisco Varela et José Barea Reguera Bienvenido. Juan Virgil De Quiñones, bien que blessé, était parvenu à s’enfuir avec Antonio Muñoz. Le pilote de la barque El Gazapo, blessé au ventre avait été capturé et et fut laissé sans soins jusqu’à ce qu’il donne des informations. Il s’en suivra une vague d’arrestations et d’assassinats dans toute la région de Gibraltar.

Suite à la trahison d’un agent de liaison, Pedro El Seco, le 18 décembre 1950 la Guardia Civil tendait une embuscade à l’intérieur de la ferme Maria Jesusé, district d’Algatocin (Malaga). Cachés derrière une cloison en rotin, 8 membres de la Guardia Civil mitraillaient à bout portant les guérilleros qui étaient en train de se restaurer et tuaient Juan Virgil De Quiñones Juanito, Pablo Pérez Hidalgo Manolo El Rubio, José Calvo Pena, Juan Francisco Domínguez Gómez Pedro El De Alcala, Francisco Moreno Barragán Benito, Juan Toledo Martínez Tarántulo, Antonio Rincón González. Rincón Perejil et José Guerra Galván Guerra.


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