PORTALES CASAMAR, Juan

Né le 24 mai 1922 à Sesnandes (Badajoz) – mort le 21 août 1973 - FIJL – MLE – CNT – Andalousie – Madrid (Nouvelle Castille) – Cachan (Val de Marne)
lundi 30 juillet 2012
par  R.D.
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Né dans une famille libertaire, Juan Portales Casamar, comme ses frères et sœur, participa à la clandestinité en Andalousie puis en Nouvelle Castille.

En février 1944, lors d’un plenum régional tenu par la CNT à Séville, il avait été nommé au Comité régional andalou de la CNT dont le secrétaire était Francisco Royano Rodriguez.

A partir de janvier 1947, il fut avec son frère Luis, membre du Comité péninsulaire de la Fédération ibérique des jeunesses libretaires (FIJL) constitué alors de Luis Gomez, Rafael Cayuela Cubillo et Juan Gomez Casas. Il fut plus particulirement chargé de la duffusion des journaux clandestins Juventud libre (FIJL) et Tierra y libertad (FAI) : c’est lui qui, à Madrid, allait chercher les journaux à l’imprimerie clandestine installée au domicile de Juan Gomez Casas puis préparait les envois aux diverses régionales de l’organisation. Il était également le secrétaire de défense du Comité pénonsulaire.

Le 26 octobre 1947 il accompagna Juan Gomez Casas à Toulouse (Haute-Garonne) où tous deux avaient été délégués du CP pour assister à une réunion plenière de la FIJL.

Arrêté le 28 décembre 1947 à la Plaza de España à Madrid, il fut emmené par la police le 5 janvier 1948 avec Angel Urzaiz Simon, secrétaire de défense de la FAI arrêté le 27 décembre, au café San Isidro où, la veille de son arrestation, il avait eu un rendez vous avec Juan Gomez Casas. Dans le café et après avoir demandé à uriner, il fut amené dans les toilettes par un policier qui lui enleva les menottes et parvint a s’enfuir par une porte latérale donnant sue la rue San Bruno, sans que les policiers ouvrent le feu, ni ne tentent de le poursuivre. Sans doute avait il accepté de donner des informations san que l’on sache exactement les concessions faites pour parvenir à cette « évasion » ; toujours est-il que le lendemain la police découvrait l’imprimerie installée au domicile de Juan Gomez Casas, ce qui fut sans doute, selon Urzaiz, le prix du marché passé avec les autorités.

Juan Portales Casamar passa ensuite en France où il fut l’un des fondateurs de la FL-CNT de Cachan (Val de Marne). Juan Portales Casamar est décédé à Montrouge le 21 août 1973.


Sources : M. Iñiguez « Enciclopedia… », op. cit. // Témoignage d’Angel Urzaiz, 12 janvier 1997//


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